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Aquaculture de la panope : projet pilote des Premières Nations du centre de la côte britannocolombienne et du North Island College

(Source d'image: Desiree Lawson)

Un nouveau partenariat de recherche se penche sur l’aquaculture de la panope sur la côte de la Colombie-Britannique.

La panope du Pacifique (ou palourde royale) est le plus gros bivalve fouisseur au monde. Cette espèce indigène de la côte de la Colombie-Britannique est un fruit de mer très convoité sur les marchés asiatiques, est à la source d’une pêche sauvage lucrative et d’une aquaculture en plein essor.

« Nous sommes très heureux de travailler au premier projet pilote d’aquaculture de la panope au centre de la côte avec la Central Coast Commercial Fisheries Association, les Premières Nations qui en sont membres et une équipe diversifiée de collaboratrices et de collaborateurs, lance Naomi Tabata, gestionnaire du Centre for Applied Research, Technology and Innovation du North Island College (NIC). Cette collaboration donnera lieu à des découvertes et à des formations qui auront des retombées formidables pour les communautés et feront vivre à nos étudiantes et étudiants de riches expériences sur le terrain ».

La Central Coast Commercial Fisheries Association (CCCFA) est une entreprise de pêche commerciale exploitée en partenariat par les Premières Nations du centre de la côte : Heiltsuk, Kitasoo Xai’xais, Nuxalk et Wuikinuxv. Participent aussi au projet pilote la Central Coast Indigenous Resource Alliance (CCIRA), Pêches et Océans Canada ainsi que le Partenariat de planification marine de la côte nord du Pacifique (MaPP) et ses partenaires du gouvernement de la Colombie-Britannique. Le projet bénéficie du soutien financier du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG).

« Nous applaudissons tous les partenaires qui aident les Premières Nations du centre de la côte à réaliser leurs aspirations par cette importante initiative en tablant sur l’expérience de leurs bureaux d’intendance, sur les connaissances écologiques traditionnelles et sur l’expertise des gardiens du MaPP pour mener les études biophysiques nécessaires pendant la première année et pour étudier le taux de croissance et de survie des panopes au cours des deux années suivantes », explique Rich Chapple, président de la CCIRA.

Allison Byrne et Logan Zeinert, chercheurs au NIC, travailleront avec les Premières Nations à ce projet de trois ans pour mesurer et comparer la capacité de production de panopes à différents endroits le long de la zone centrale de la côte.

Pendant la première année, l’équipe mesurera les caractéristiques physiques et les conditions océaniques aux divers emplacements avant de se pencher sur la croissance et la survie des jeunes panopes pendant la deuxième et la troisième année.

En vue de créer des débouchés économiques et d’améliorer le bienêtre de ses membres – notamment par l’accès à des espèces de grande valeur comme la panope et le concombre de mer –, la CCCFA s’intéresse de près à la faisabilité de l’aquaculture de la panope dans plusieurs sites potentiels des territoires ancestraux des Nations Heiltsuk et Kitasoo Xai’xais.

En plus d’alimenter la CCCFA en données scientifiques sur la production de panopes, le projet lui permettra de s’engager dans une nouvelle avenue de développement économique.

Le présent article a été traduit et publié avec l’autorisation du This link will take you to another Web site North Island College (en anglais seulement).